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CRÉDIT : LA FIN DE L’ABONDANCE ?

C’est un signal d’alarme pour tous les acteurs économiques de la zone CEMAC. Alors que le deuxième trimestre 2026 s’ouvre, l’argent devient une denrée rare.

La dernière opération d’injection de liquidités de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) a révélé que les banques ont faim de cash.

Cependant la Banque Centrale a décidé de fermer le robinet. Pour 400 milliards de FCFA offerts par la BEAC, les banques en ont réclamé près de 495 milliards.

Ce « gap » de 95 milliards de demandes non satisfaites n’est pas qu’un chiffre technique ; c’est une menace directe sur votre capacité à emprunter.

Réunion du Comité Politique Monétaire de la BEAC

Pourquoi cela vous concerne ?

Quand les banques manquent de liquidités, elles deviennent extrêmement sélectives. Pour les PME et les particuliers, cela signifie deux choses.

Des dossiers de prêts plus difficiles à faire accepter et, surtout, des taux d’intérêt en hausse.

La « frénésie » constatée lors des enchères, où certaines banques ont accepté de payer jusqu’à 5 % pour obtenir du cash, se répercutera inévitablement sur le coût final des crédits en agence.

Maintenir une politique restrictive pour briser l’inflation, c’est pour la BEAC, imposer une « discipline de trésorerie » qui pourrait bien refroidir la croissance régionale.

Pour ceux qui ont des projets d’investissement, l’heure n’est plus à l’argent facile.

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